dimanche 1 novembre 2015

Le secret de la joie (dernière partie)

L'Archimagistère préconise que toute action doive être opérée sur la cible choisie EN SOI-MÊME, et non sur sa forme mentale qui est ce qu'on en voit en tant que forme extérieure à soi-même. Ce qu'on en voit est l'écho mental extérieur, alors que tout étant en tout, chaque parcelle de l'Univers est en soi aussi, donc a fortiori la cible de notre travail également, non en tant qu'écho cette fois, mais en tant que parcelle de son fondement, inscrit dans un univers holographique tel que mis en évidence par la physique quantique actuelle. Lorsqu'on effectue ainsi en soi un travail vibratoire d'origine psychique ou spirituelle, on obtient forcément aussi des répercussions en soi. Si cette action ne déclenche pas de phénomène de choc en retour, une situation conflictuelle vécue dans sa vie sur laquelle un tel travail sera entrepris, correspond malgré tout à la résonance d'un conflit intérieur sur lequel porte aussi notre action. En s'attaquant à ce conflit, un complexe réactionnel se déclenche et opère une vague de répercussions intérieures qui impactent le champ d'énergie, dont la santé notamment.



Des éléments entrent alors en correction, se désynchronisent par rapport au reste du corps pour pouvoir rassembler des éléments nouveaux, engranger de nouvelles informations pour se resynchroniser ensuite. C'est un processus d'une extrême complexité mais absolument indispensable dans la mesure où l'on agit de façon concrète et efficace sur les causes des phénomènes extérieurs et intérieurs. On se synchronise soi-même avec les corrections que l'on opère sur les manifestations extérieures mais en soi-même. Le travail sur soi n'est donc pas anodin car personne n'est une surface réfléchissante d'une limpidité absolue sans faille ni défaut.

Dans certains cas on constate des problèmes matériels à son domicile, la maison réagit. Elle représente le corps extérieur, le corps collectif de ceux qui y résident. C'est une projection d'énergie où le système de mémorisation des murs entre, là aussi, en synchronisation avec les mémoires naturelles, les souvenirs, le passé et les imprégnations fluidiques des résidents, assorti d'un phénomène d'étagement des mémoires au sommet de la maison, généralement situées au-dessus du lieu de vie, au grenier, et des résidus sous-plantaires en contrebas, en principe au niveau de la cave. Une fois encore tout est lié de façon intime.

Ces phénomènes ne sont pas forcément toujours agréables, ceci dit l'état d'esprit joue énormément. C'est la raison pour laquelle on insiste tellement sur la joie. Si vous êtes dans une problématique particulièrement complexe ou déplaisante, le fait d'y mettre de la joie crée un désamorçage puissant, comme un espace tampon qui va pouvoir absorber cela. La joie que l'on émet se désagrège au contact de la situation problématique ressentie qui elle-même se désagrège à son contact. C'est cette zone-tampon qui nous protège. Si l'on attend que la situation soit agréable pour être joyeux, on laisse systématiquement les problèmes et les situations conflictuelles nous atteindre sous prétexte qu'il n'y a pas de raison d'être joyeux.

Imaginez-vous sur le champ de bataille, c'est la guerre, ce n'est pas drôle. Et parce que ce n'est pas drôle, alors on ne se protège pas, on ne met pas son bouclier, on le mettra quand ce sera plus drôle. Ridicule? Mais si on prend du recul sur le sentiment de joie, c'est-à-dire la maîtrise de la situation au moment où l'on s'y trouve, plutôt qu'en être victime, là on a ce même sens du ridicule qui apparaît à l'esprit que celui qui consiste à dire "je suis sur le champ de bataille donc je ne me protège pas", c'est un non-sens. On a été habitués à devenir des êtres purement réactifs: "La situation n'est pas bonne, je vais tomber en dépression. D'ailleurs je vais aller chez mon médecin qui va me prescrire des antidépresseurs comme ça j'aurai encore plus l'impression d’être en dépression". C'est puissant, très souvent inconscient mais d'une puissance exceptionnelle.

Lorsqu'on est dans une logique de reprise en main et de maîtrise de soi, on ne se laisse pas absorber par ce genre de situations. On est émetteur de joie. On porte un bouclier autour de soi, et moins les évènements nous donnent raison d’être joyeux, plus on a alors de raisons d'émettre des pensées de joie ou un émotionnel joyeux. Ça semble être une logique du monde des Bisounours mais l'Ennemi a créé les Bisounours pour montrer que la joie et les arcs-en-ciel sont au comble du ridicule, parce que ce sont des énergies qu'il ne parvient pas à contrecarrer et qui lui sont tout simplement toxiques. C'est opposé à sa nature. Et quand l'Ennemi veut quelque chose il l'obtient toujours de la part de la population qui répond en faveur de ses intérêts à lui, au détriment constant de ses intérêts à elle. Il ne faut pas oublier que l'ensemble de nos référents culturels, surtout contemporains (nous faisons ici allusion aux Bisounours en question), ont été créés de toutes pièces par l'Ennemi, et que les populations y répondent toujours favorablement. Toujours.

A tout égard il est temps de prendre vraiment la mesure de ce qu'il se passe et d'entrer dans cette absolue logique de maîtrise. On est effectivement en guerre dont l'enjeu n'est rien de moins que de recouvrer notre liberté réelle et notre pouvoir de création du monde qui est le nôtre. Donc on prend les armes, et nos armes sont l'Amour-Force, la Joie et les visualisations arc-en-ciel. On va transformer l'élite mondiale en Bisounours et nul n'imagine à quel point ça ne lui fera pas du bien, si peu sérieuse soit cette "arme". Son sérieux n'en sera pas moins inversement proportionnel à son efficacité redoutable. Quand on parle de joie, il n'est pas question de mièvrerie, mais véritablement d'une arme cruciale dans cette guerre. Si vous utilisez les armes de l'Ennemi, vous rejoignez les rangs de l'Ennemi. On dit que quand quelqu'un parle un langage il faut parler le même langage que lui pour être compris. En général c'est universellement vrai. Là en l'occurrence on se trouve dans une logique où il faut dépasser ce stade-là. Parce que l'Ennemi connaît à la perfection l'esprit humain, il a su mettre en place des éléments précis, sachant comment les gens allaient réagir à ses stimuli, et les gens réagissent effectivement à cela, exactement comme prévu. Quand on met les gens en garde et que ces personnes arrivent à prendre conscience de la réalité, ils continuent pourtant sur la lancée de leur logique comportementales initiale car ils en ont pris l'habitude et ne voient pas pourquoi ils feraient autrement. Et puis, ça demande un effort... Il faut vraiment prendre le contre-pied de cette situation et ne pas utiliser les armes de l'Ennemi.

L'Ennemi fait tout ce qu'il peut en ce moment pour susciter la haine contre lui. D'une part il n'a rien à craindre de vous, mais d'autre part c'est surtout la seule source d'énergie d'alimentation qui lui est encore accessible, du moins le pense-t-il. Mais en attendant il estime que même si ça ne lui profite pas, au moins ça rend les gens haineux, et c'est toujours ça de pris pour son compte. Quelque part c'est vrai, ça maintient le monde dans un blocus. C'est pour ça que sont apparues le plus soudainement du monde sans que quiconque ne s’interroge sur son étrangeté malgré les raisons officielles invoquées et certainement en partie réelles, des phénomènes comme l'afflux de migrants, les vents de guerres, l'ignominie et l'injustice flagrante. Jamais l'Ennemi ne se serait dévoilé comme ça avant, mais il n'a plus d'autre choix que de susciter contre lui la haine et la vindicte populaire, et éventuellement l'illusion dans son aspect encore exploitable notamment concernant le jeu que joue la Russie. Depuis le départ la Russie doit être le grand héros avec Poutine en tant que messie sur terre qui sauvera le monde, ce qui est aberrant, canalisant l'espoir des gens vers un point focal que l'Ennemi peut maîtriser (plus ou moins).

Faites très attention à ne pas utiliser les bâtons que l'Ennemi vous tend pour lui taper dessus parce que les coups le blesseront moins que l'avantage qu'il retirera de votre geste de violence. C'est pareil quant à soi-même. Ne soyez pas violents envers vous-même, soyez dans la juste mesure, et en tout état de cause que ce soit l'Amour-Force et la Joie qui guident vos actions et vos paroles, ou au moins les rectifient. Ainsi vous inoculerez-vous le meilleur vaccin au monde, en parfaite innocuité, contre toutes les formes d'assauts que l'Ennemi mourant pourrait encore employer contre vous, de manière évidente ou cachée à votre connaissance ou votre compréhension.

La joie est la clef. Elle ouvre à l'Amour-Force. L'Amour-Force ouvre à la joie. Les deux sont indissociables.



Comme d'habitude, ni cet article ni les autres ne sont sérieux. Ils ne sont que pures fantaisies. Rien n'y est vrai, nous ne sommes que des affabulateurs ;-)

1 commentaire:

  1. Bisounoursement merci pour cet article et ce site/travail/partage.
    Cela fait en partie écho à la petite pensée que j'ai lue hier :
    "Rester en colère, c'est comme saisir un charbon ardent avec l'intention de le jeter sur quelqu'un ; c'est vous qui vous brûlez."

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